MetalMercs en beta !

roger Message lu Posté le 15 Déc 2011 à 15:06 Bulle
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Salut à tous !

Je vous invite à participer à la Beta publique d'un jeu dont j'ai le plaisir de participer à la conception.
Il s'agit d'un jeu de gestion de mercenaires dans une ambiance SF de tendance cyberpunk. La route est encore longue jusqu'au produit fini mais vous aurez déjà l'occasion de tester pas mal de choses (et de signaler tous vos commentaires et repérages de bugs).

Merci de participer, il semblerait que des récompenses (dans le jeu évidemment) soient prévues pour les premiers inscrits !


C'est par ici !
roger Message lu Posté le 24 Déc 2011 à 06:11 Bulle
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Bonjour à tous et merci à ceux qui suivent MetalMercs.

Je vous rappelle que tous les testeurs sont les bienvenus, nous avons besoin de vous et de vos critiques impitoyables pour améliorer le jeu !

Afin de présenter l'univers du jeu plus précisément, j'entame une série de quelques messages évoquant Mirandal sous plusieurs aspects, sous la forme d'un mini guide de voyage. Le défi est bien entendu de relier l'expérience ludique à l'univers décrit.


Aujourd'hui donc un peu d'histoire pour commencer.


Guide de voyage : la Station spatiale Mirandal


Parmi les voyages improbables au sein de l’Union, il semble que les visites à Mirandal soient de plus en plus nombreuses. Malgré le temps de trajet demandé, l’aspect un peu rebutant de la base, malgré sa population agitée les voyageurs semblent comme fascinés par cette relique des ambitions évanouies de l’Union. Il faut aussi avouer que Mirandal a l’un des seuils de réception les plus bas du monde habité : hormis un criminel en fuite tout le monde a le droit d’y débarquer !

Voici donc quelques informations utiles sur Mirandal et son histoire : nous espérons que leur lecture ne vous découragera pas de faire le voyage…




Un peu d’histoire…


La Station, réputée dans tout le Système de l’Union, est une des prouesses les plus spectaculaires de la technologie humaine. Pourtant ce chef-d’œuvre salué par tous est aussi l’histoire d’un échec cinglant pour l’humanité. Nous allons voir par ailleurs que l’histoire de Mirandal est largement dominée par une question raciale originale qui n’a pas d’équivalent ailleurs.


Les débuts de la base


La base de Mirandal a été construite à la fin du XXIème et au début du XXIIème siècle afin de servir de futur relais dans les voyages intergalactiques. Ce minuscule satellite de Terminus VII, découvert en 2023, offrait effectivement une architecture extrêmement intéressante pour une installation humaine : la planète étant creuse avec quelques ouvertures sur l’extérieur, il était possible d’y installer une atmosphère artificielle à l’intérieur. Par ailleurs la zone était particulièrement propice à l’exploration spatiale, via la technologie WARP qui laissait entrevoir des possibilités inédites en terme de voyages lointains. Le promoteur essentiel de la colonisation, l’inlassable Harry Delson, œuvra pendant une trentaine d’années pour cette cause et fut récompensé à la fin des années 2060 par une des résolutions majeures de l’Union à l’ère spatiale : la terraformation d’un satellite pour en faire une station géante habitée. Les premiers travaux, courant 2069, soulevèrent un enthousiasme énorme sur Terre, beaucoup de gens voyant alors là les prémices de possibles rencontres avec des créatures extra-terrestres intelligentes. Les travaux de terraformation de Mirandal furent titanesques, mobilisant des dizaines de milliers de personnes.

En 2112 l’inauguration se fit en grande pompe, et les membres les plus éminents de l’Union et des gouvernements nationaux terriens participèrent à l’une des fêtes les plus somptueuses de l’Histoire. Il y a avait encore très peu de constructions achevées sur Mirandal mais l’essentiel de la structure vitale était en marche : le satellite était doté d’une atmosphère, et donc habitable.

La Station Mirandal accueillit alors les entreprises les plus à la pointe du voyage spatial et connut un développement remarquable pendant une trentaine d’années, ce d’autant plus que le sol du satellite possédait quelques ressources insoupçonnées et bienvenues en matière de métaux rares.


La crise de 2145


Malheureusement Mirandal, même excentrée par rapport au système solaire, n’était pas à l’abri des vicissitudes de l’économie humaine et la grande crise économique de 2145 (dite « crise de la betterave mondiale ») toucha la station de plein fouet. Les échanges baissèrent très nettement, les investissements gelèrent et peu à peu la SSM (Station Spatiale Mirandal) se vida de ses occupants.

Sur le point d’être abandonnée malgré les investissements colossaux réalisés, Mirandal survécut grâce à une immigration faiblement contrôlée et à un encouragement à l’installation (les miséreux de toutes les planètes étaient pour ainsi dire invités à faire le voyage gratuitement vers Mirandal). Bien que d’un faible niveau de qualification, cette population joua un rôle capital dans la survie de la base en maintenant une vie humaine. Cette période est d’ailleurs souvent nommée celle de la « survie ».

Il faut dire que le principal souci des dirigeants de l’Union était alors de ne pas totalement déserter Mirandal afin de pouvoir envisager ultérieurement un retour aux affaires si cela s’avérait pertinent.

Cependant la remise à flot de Mirandal prit beaucoup de temps, l’atmosphère sociale agitée et le gel des crédits alloués étant peu propices au développement.

Un commerce complètement inédit et aux conséquences durables devait lui faire prendre un tournant décisif, à la fois pour le meilleur et pour le pire…
roger Message lu Posté le 31 Déc 2011 à 10:17 Bulle
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Suite de l'histoire, des fois qu'il y en aurait qui suivent :d :



Weirdhate et la vogue des compagnons non-humains


En 2167, le célèbre professeur Weirdhate, renommé pour ses expériences hardies sur la génétique humaine, trouva refuge sur la Station après les refus catégoriques de différents gouvernements de mener des expériences de mutations humano-animales (il semble qu’il était par ailleurs poursuivi par le fisc de grandes nations terriennes).
Le gouvernement de la Station Mirandal étant en prise avec de nombreuses difficultés, Weirdhate put trouver ainsi un lieu où on ne l’encouragerait pas mais où on ne le briderait pas non plus. Un accord fut trouvé avec la Station en terme financiers, Weirdhate garantissant des revenus prochains grâce à ses expériences.

Les expériences en question visaient à créer une nouvelle sorte d’animaux de compagnie, mêlés de sang humain, qui auraient des facultés de communication nettement accrues avec les hommes et pourraient proposer une compagnie plus divertissante que celle des robots.
Le résultat fut spectaculaire : si leur conception était interdite presque partout, les créatures mi-humaines mi-animales du professeur trouvèrent preneurs de toutes parts, et pas une famille fortunée sur Terre ou ailleurs ne put se priver d’un Krizou , d’un Draconum, d’un Quasokar ou autre Tyronnoïde.

Les années 2170 furent celles du développement du commerce des non-humains, l’argent ainsi gagné profitant à la fois à Weirhate et à la Station Mirandal qui put restaurer une bonne partie de ses installations déliquescentes.
Les créatures avaient selon leur pedigree des caractères bien différents et ne se prêtaient pas toujours parfaitement à leur rôle de « super-animaux de compagnie » : les Krizous, descendant souvent de chats gardaient une certaine réserve et supportaient mal de servir d’attraction, les Draconum devaient rester des créatures perturbées par leurs deux origines trop différentes (reptiles et hommes). Au final seuls les Quasokars semblaient de tempérament équilibré, quoique jugés souvent un peu lents. Les satyres, créatures rares et à part car constituées de matériel uniquement humain devaient rester des curiosités et leur existence ne devait pas avoir d’impact notable sur l’équilibre des populations. Les Tyronnoïdes, dernière création de Weirdhate, avaient la particularité d’avoir des mensurations imposantes (plus de deux mètres) et étaient destinés à des tâches de sécurité plus qu’à servir de compagnons.

Les non-humains n’étaient en principe pas aussi intelligents que des humains pour la plupart, mais ils l’étaient suffisamment pour ne plus se satisfaire de leur statut, ce qui engendra fréquemment des conflits avec leurs propriétaires. Autre détail, mais d’importance : la taille des non-humains était plus élevée que prévu en grandissant, et ils atteignaient en fait la taille des hommes (les Tyronnoïdes mis à part, ils ne devaient initialement mesurer qu’1m20 au maximum, mais Weirdhate commença leur commercialisation sans avoir correctement anticipé leur développement).
Ces aspects imprévus contribuèrent à la fin de la mode des compagnons non-humains, et ces créatures souvent achetées hors de prix lassèrent leurs acquéreurs au point qu’ils cherchèrent à s’en débarrasser.
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